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Après le BHL bidon en Afghanistan, voici le BHL bidon en Libye…

Quand j’ai appris que vous vous étiez référé à un philosophe imaginaire, j’ai cru qu’il s’agissait d’une autobiographie”… Eric Naulleau s’adressant à BHL (…)

Après un article de Midi Libre concernant la photo truquée de BHL en Libye (« la marionnette » selon Frédéric Pagès, journaliste du Canard Encjainé, inventeur du pseudo philosophe Jean-Baptiste Botul), je me lance sur la trace d’une imposture  de BHL en Afghanistan, qui me reste en mémoire, j’arrive jusqu’à cette longue critique du milieu littéraire à la botte d’une élite des ratures, et je vous livre ce soir mon rapport de recherches sur la BéHacheL-attitude, tiré d’un article en lien qu’il faudra suivre pour trouver la tartuferie afghane à la fin, ou la tartuferie algérienne (tant qu’à faire on n’est plus à ça près…)  

…Le même mois, le publicitaire invite au bistrot, où les deux amis se rencontrent habituellement, l’une de ses connaissances. Ce grand jeune homme, bien de sa personne, de bonne famille (né également en 1948), a été étudiant en philosophie. Il s’appelle Georges Levy et est comédien. Il gagne convenablement sa vie en tournant dans des films publicitaires. Cependant il aspire à autre chose. D’autant plus qu’il pense avoir l’étoffe d’un grand acteur. La mise en scène de cinéma le tenterait, également. Indépendamment de ces soucis de carrière, il continue à s’intéresser au mouvement des idées. Et partage quelques unes des préoccupations des deux compères. A la demande du publicitaire, le comédien raconte l’histoire suivante. Il a publié l’année précédente un ouvrage aux éditions Maspéro intitulé Bengladesh : nationalisme dans la révolution. En réalité il ne l’a pas écrit. Le véritable auteur, pour des raisons personnelles, ayant préféré ne pas signer ce livre sous son nom. Georges a cependant participé à sa rédaction en donnant ici ou là une touche de couleur locale. On a d’ailleurs fait appel à lui en raison d’un voyage qu’il avait effectué en début d’année 1972 au Bengladesh. Le professeur se souvient maintenant d’avoir parcouru cet ouvrage en bibliothèque.

– Vous vous appelez Georges Levy ?
– Oui.
– Ce n’est pas le nom, si j’en crois mes souvenirs, de l’auteur.
– Le nom si, mais pas le prénom. Je l’ai signé Bernard-Henri Levy. Cela fait plus chic, n’est ce pas ?
– Très bien choisi, réagit le publicitaire. Tiens, ceci me donne une idée…

Au début du mois de juin, les deux compères organisent une rencontre à laquelle sont conviés Georges Levy et le politologue. Un ordre du jour a été concocté après une série d’échanges téléphoniques. Il s’agit de savoir si tous peuvent unir leurs efforts en vue d’une réflexion, voire d’une activité commune. Le politologue vient en compagnie d’un industriel, informé de l’objet de cette rencontre. Car la question d’un financement se posera tôt ou tard, compte tenu de leurs objectifs, précise le politologue. La discussion donne toute satisfaction et les cinq participants élaborent un projet.

De ce soir-là date la véritable naissance de Bernard-Henri Levy. Le comédien, beau gosse, a de l’abattage et du bagout. Il est donc inutile d’aller chercher ailleurs pour endosser le rôle. Certes, il faudra dans un premier temps le “briefer” sur certaines questions. Le professeur de philosophie et le politologue s’en chargeront. Également il importe de lui écrire une biographie. On conservera l’étudiant en philosophie, l’auteur du livre chez Maspéro, mais on évitera de mentionner dans la mesure du possible le comédien, surtout l’acteur de films publicitaires : ça ne fait pas sérieux. A la place on évoquera une vague participation à un groupe d’experts du P.S. (c’est prendre peu de risque en raison du caractère fantomatique de ce groupe). Et on signalera comme en passant que Bernard-Henri Levy aurait été candidat socialiste dans l’une des circonscriptions de la Manche lors des dernières élections législatives (l’absence d’une section P.S. représente également un très faible risque). Ce projet biographique est accepté à l’unanimité. Le publicitaire évoque déjà les “coups” qui permettront à Bernard-Henri Levy de tenir le devant de la scène. L’industriel se dit prêt à financer toute opération en ce sens. Tous se quittent enchantés. Enfin dans l’immédiat il s’agit d’abord de faire connaître ce nom : Bernard-Henri Levy.

Les débuts sont cependant modestes. Par l’intermédiaire de l’industriel, qui vient d’aider financièrement à la création du Quotidien de Paris, Georges Levy rejoint l’équipe de journalistes constituée auteur de Philippe Tesson. Les trois autres membres du quintette écriront les articles signés Bernard-Henri Levy. Le comédien y rencontre Michel Butel. Tous deux sympathisent. Pourquoi ne pas fonder ensemble un nouveau quotidien, propose Butel ? Son interlocuteur s’en fait l’écho au sein du quintette. Le professeur et le politologue, d’abord réticents, finissent par se laisser convaincre. Mais il y a du pain sur la planche ! Et il faut trouver des financements en dehors du quintette. La même semaine, le politologue, qui est en relation avec Françoise Verny, responsable du secteur “essais” des éditions Grasset, soumet à l’éditrice les grandes lignes du projet Bernard-Henri Levy (en taisant cependant celui de création d’un quotidien). Un tel projet ne peut que susciter l’intérêt de Grasset dans le milieu des années 70. De surcroît le comédien séduit dans un premier temps Françoise Verny, puis Bernard Privat, le patron de Grasset. Trois collections (Figures, Théories, Enjeux) sont crées lors d’une seconde rencontre entre le politologue et Verny.
Une première pause. A qui peut-on faire croire qu’une maison d’édition de l’importance de Grasset ait pu confier trois collections à un quasi inconnu ? Car ce ne sont pas les quelques articles publiés dans Le quotidien de Paris, ni la publication d’un livre passé presque inaperçu (ouvrage très éloigné de “l’esprit Grasset” et au sujet duquel une rapide enquête aurait démontré que BHL n’en était pas l’auteur) qui pouvait emporter le morceau !

Comment a-t-on pu en 1974, compte tenu de ces éléments, croire ainsi à l’existence de Bernard-Henri Levy ! Suffit-il d’être un beau jeune homme, d’avoir de bonnes manières et de l’aisance pour que l’on vous confie la responsabilité de trois collections ? C’est absurde ! La création de ces collections fait d’abord, je l’ai précisé, l’objet de négociations entre Françoise Verny et le politologue, puis le professeur de philosophie prendra le relais. Verny a rapidement compris quel profit elle pouvait tirer du quintette pour Grasset. Le reste relève d’une mauvaise littérature dont on se demande par quelle aberration les professionnels de la profession ont pu en être les dupes. A partir du moment où l’on vous fait gober pareille histoire tout devient possible. Plus c’est gros, plus ça marche, dit le proverbe. Il n’a pas encore été démenti depuis 36 ans.

Je reprends ma narration. La pêche aux bailleurs de fond s’étant révélée infructueuse, l’industriel doit seul supporter le financement du quotidien codirigé par Butel et BHL. On sait que L’Imprévu arrêta sa parution au bout d’une semaine. Le mécène surtout pâtit de ce fiasco : une partie de sa fortune y avait été engloutie. Il prit momentanément de la distance avec l’entreprise BHL. Le comédien, pour des raisons narcissiques, lui aussi avait accusé le coup. Il rongera son frein encore deux années, et attendra 1977 pour retrouver la lumière des projecteurs. Mais n’anticipons pas.

MORCEAU DE BRAVOURE (morceau choisi -par moi-) 

Tout était déjà dit, ou presque, sur l’entreprise en devenir. J’y reviens puisque aucun des biographes de BHL ne mentionne l’existence de cette parution de l’automne 1977. Les rédacteurs de L’Anti-Mythes y écrivent : “Ainsi apprend-on dans La barbarie à visage humain qu’il “n’y a pas de domination”, que “l’oppression n’existe pas”, que “nous sommes des opprimés sans oppresseurs qui nous dominent”, qu’il “n’y a, stricto sensu, pas plus de soumission qu’il n’y a de domination”, que “le pouvoir est tout et rien”, que “l’histoire n’existe pas”, que le réel n’existe pas”, que “l’individu n’existe pas”, que le prolétariat n’existe pas, au point que l’on finit par se demander si l’épicier de chez Grasset qui écrit de tel profondeurs s’est fait payer en argent qui existe et s’alimente de petits fours néantisés”. Ou que tout simplement s’il existe, foi de Botul ! Je cite, pour le plaisir, le passage suivant : “Et pour finir, l’apothéose, avec la lèche pluridimensionnelle de notre comique troupier national, fondateur de l’Association évangélique des résistants et évadés des hôpitaux psychiatriques, Maurice Clavel : “… Maurice Clavel, dont on ne dira jamais combien, parce que chrétien (souligné par BHL) il peut avoir une vue historiquement juste”. Au passage, on se permettra d’apporter deux réserves : d’abord on ne comprend pas bien comment Clavel peut avoir une vue historiquement juste d’une histoire qui “n’existe pas”. Ensuite on ne voit pas en quoi le fait d’être chrétien donne un brevet de conscience révolutionnaire. C’est décidément une manie de tendre la main aux catholiques quand ce n’est pas de leur piquer leur soutane ou leur vin de messe (voir l’inénarrable ouvrage qui mériterait le prix Fernand Reynaud,L’ange de Lardon et Jambonneau (il s’agit en réalité de Larbet et Jamdeau : note de JBB), édités comme il se doit chez Grasset, où sont bénis tour à tour BHL, Lin Piao et le père Festugière”. Article complet de Frédéric Pagès/Jean-Baptiste Botul ici 

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Hollande (via Taubira) et le retour de la politique de l’excuse !

L’annonce du jour : comme prévu, le gouvernement socialiste (Président François Hollande), par la voix de Christine Tobira Garde des sots sceaux (je sais que je me répète mais ça m’amuse toujours autant), opère un virage en arrière à gauche toutes, pour revenir à la politique de l’excuse. Bien entendu, tout va aller mieux dans les banlieues…  D’ailleurs, si je peux me permettre une petite suggestion, pourquoi garder une Ministre de la Justice, des juges, des tribunaux et des prisons. Aller jusqu’au bout de la réforme, c’est encore le meilleur moyen pour faire des économies en période de crise, et ça nous fera gagner du temps…

« Dimanche, lors d’une visite à la permanence de l’antenne des mineurs au Palais de justice de Paris, la garde des Sceaux a annoncé que cette suppression était l’une des priorités du gouvernement. La loi d’août 2011 avait créé ces tribunaux correctionnels pour mineurs, composés de trois magistrats professionnels. A l’inverse, les tribunaux pour enfants comprennent un juge des enfants et deux assesseurs citoyens, ayant une expérience des questions liées à l’enfance. » Source ici

Quelques chiffres : Source ici

Chiffres clés de la justice des mineurs

La justice des mineurs

En matière pénale, en 2008, près de 218 000 mineurs ont été mis en cause par la police et la gendarmerie. Sur ces 218 000 mineurs, 161 000 ont fait l’objet d’une décision du procureur de la République (78 000 procédures alternatives aux poursuites / 83 000 présentations devant une juridiction pour mineurs ou le juge d’instruction).

Près de 92 000 mineurs ont été pris en charge par les services publics ou associatifs de la PJJ. Tous ont fait l’objet d’un suivi par un éducateur de la PJJ.
33 500 mesures de réparation pénale ont été prises en charge par les services de la PJJ.  5 500 mineurs ont fait l’objet d’une décision de placement hors de leur famille, 2 000 ont fait l’objet d’une décision de placement dans un établissement renforcé ou fermé, Près de 3 500 mineurs ont été suivis en détention par des éducateurs de la PJJ, soit dans un quartier des mineurs (QM) en maison d’arrêt soit dans un établissement pénitentiaire pour mineurs (EPM).

En matière civile, en 2008, près de 291 000 mineurs ont été pris en charge au titre de l’enfance en danger ou de la protection des jeunes majeurs (73 000 ont été suivis par un service public ou associatif de la PJJ, 212 500 ont été confiés à l’Aide sociale à l’enfance (ASE), 5 500 jeunes majeurs ont été suivis par des services publics ou associatifs de la PJJ).

Sources : ministère de l’Intérieur : Institut national des hautes études de sécurité (INHES) et Observatoire national de la délinquance (OND) ; ministère de la Justice et des Libertés : secrétariat général / sous-direction de la statistique et des études ; ONED : Observatoire national de l’enfance en danger.

Le budget

516 millions d’euros sont consacrés en 2010 à la prise en charge des mineurs délinquants (490,65 en 2009). La part consacrée à la prise en charge au pénal est ainsi passée de 62% en 2009 à 66% en 2010.

Plaquette Budget 2010

Les ressources humaines

Une trentaine de métiers peuvent être exercés à la Protection judiciaire de la jeunesse, chacun ayant un rôle clairement identifié dans la chaîne de l’action éducative. Les professionnels de la DPJJ relèvent de différents corps de la fonction publique. L’ensemble des métiers exercés à la PJJ est réparti selon trois filières :
• les métiers « mission » (68% des effectifs). En janvier 2009, la Protection judiciaire de la Jeunesse comptait un peu plus de 9 000 agents parmi lesquels un peu plus de 4 200 éducateurs
• les métiers de « direction » : directeurs inter-régionaux, directeurs territoriaux, directeurs de service
• les métiers « support » (près de 17% des effectifs): gestionnaires, formateurs, contrôleurs de gestion, techniciens…

Les « peuples de France » dans la tournante !

Oui, je vous l’avoue, je suis en train de prendre conscience que je n’avais rien compris au problème, et que je vais devoir réfléchir un peu pour  « trouver des repères nouveau pour le blog »… Je m’explique :

Depuis le journal du vingt heures qui nous a appris que François Hollande était élu à la Présidence de la République, je n’entends plus parler que de « peuple de gauche », ce qui sous-entend qu’il y ait également un « peuple de droite ». Non pas que cela m’eut échappé qu’il y ait des divergences de fond sur les idées politiques, mais je n’imaginais pas que nous appartenions, en France, à des peuples différents… Bonjour le rassemblement !

Je vois ressortir aussi tous ces bobos que je croyais disparus dans quelque contrée éloignée et plus souple sur tout ce qui concerne les impôts, les mêmes qui sont sur cette fameuse liste des newsuisses convertis au bonheur de la vie au grand air et qui se disent aujourd’hui ravis d’un retour de la culture (ils n’ont pas parlé d’impôts encore)… Alors, encore une chose qui m’avait échappé et ça commence à faire un peu beaucoup, il va bien me falloir admettre qu’il puisse y avoir aussi une culture de droite et une culture de gauche ?

Pourtant, j’étais persuadée que la culture, comme la musique (ou comme la khonnerie d’ailleurs), était universelle ?

A ma décharge, il est vrai qu’il y a presque trente ans entre l’élection des deux François, mais tout de même, il ne m’avait pas semblé que le gouffre était aussi béant entre les citoyens de ce pays. Erreur de jeunesse sans doute. Je m’étais même laissé bourrer le crâne comme quoi la « France coupée en deux » c’ était  la responsabilité des « racistes du FN »… Si-si véridique !!

Depuis que j’ai un blog politique je suis dans la polémique, c’est en quelque sorte un passage obligé pour être crédible. Je ne suis pas ouiouiste, et ma cible a la plupart du temps toujours été la droite, sauf quelques exceptions dues à l »actualité du moment. Cependant cela risque de se compliquer puisque je vais devoir critiquer la gauche arrivée hier au pouvoir, et j’ai la sensation curieuse de devoir recommencer mes analyses pour comprendre la gauche attitude de ce pays !

Et puis, y a-t-il seulement deux peuples ?

Car, en plus du « peuple de gauche », et du peuple qu’il faut bien appeler « de droite » pour les différencier, il va falloir compter aussi sur le « peuple du centre », le « peuple d’extrême droite », le « peuple d’extrême gauche », le « peuple de ni oui ni non », le « peuple de la pêche à la ligne », le « peuple migrateur » aussi, du temps qu’on y est (au vu des multiples drapeaux de la place de la Bastille hier soir)…

Et encore, je ne parle même pas des peuples européens, des cultures des peuples européens, des religions des peuples européens, des régimes alimentaires des peuples européens… Et le premier qui rigole est puni de 4 jours de cave hein, parce que j’ai entendu un sociopathe l’autre jour assimiler les végétariens et les allergiques au gluten à des sectes, alors vous comprendrez que je me perde un peu dans tout ce fatras pour comprendre la France de 2012…

Finalement, et en dehors du fait que je comprends mieux aujourd’hui l’impossibilité de parler de la société française pour la gauche mondialiste, je crois que je vais me contenter de la crise économique, ce sera un sujet plus facile à aborder que la haine de soi pour la valorisation de l’autre…

PS – SOS racisme – emplois fictifs…

Et instrumentalisation du racisme en France…

Je cherchais une vidéo sur les affaires de la gauche, et voilà, ce n’est  pas plus compliqué que ça de trouver des électeurs, elle est pas belle la vie…

En fait, c’est comme un jeu vidéo

Vous ne jouez pas : vous perdez ;

Vous jouez : vous perdez ;

L’ordinateur a des pions noirs, blancs ou rouges ;

Il joue ceux qu’il veut, quand il veut ;

L’ordinateur est le seul a posséder le jeu gagnant

Il suffit juste de le savoir, c’est sans illusion

Alors, perdu pour perdu

Il ne reste plus qu’à jouer dimanche 

Mon zinzinfo politiquement incorrect…

Infos Midi Libre, le zinzinfo du jour :

Il boit 21 bières puis se dispute avec sa femme… 

Ben :

1/ Soit sa limite est vingt ;

2/ Soit sa femme avait pas qu’à être là (reste le coiffeur, l’estéticienne, le shopping pour se relooker et trouver un autre julot) ;

3/ Soit elle se met au karaté et elle lui met sa rouste…

« Trente verres et un miroir brisés, des coups de poing et une tentative d’étranglement… Ce 6 mars au soir, cette habitante de La Vacquerie a, une fois encore, subi les foudres de son compagnon. Un trentenaire d’outre-Quiévrain avec lequel elle entretenait une relation plus ou moins suivie depuis près de quatre années. Et ce soir-là encore, parce que celui-ci avait une fois de plus abusé de la bouteille (il a reconnu avoir vidé 21 canettes de bière), il a levé la main ». La suite ici

Le voyage en Pologne se termine par un racket légal de 4000 € 

Pas sur que ça leur donne envie de voyager, et surtout de retourner en Pologne…

« Rentrant d’un voyage scolaire en Pologne, 52 lycéens de Béziers, circulant à bord d’un bus ont été arrêtés par les policiers Polonais.  Ces derniers invoquant une nouvelle taxe nationale ont réclamé 4 000 € en liquide pour laisser repartir le véhicule.  Ne pouvant régler la somme demandée, le bus a été saisi et bloqué plusieurs heures en attendant que l’argent arrive laissant les parents sans nouvelles de leurs enfants. »

Musulmans, vous êtes au banc de la société et vous y rester…

C’est cool, ça veut dire qu’il y a beaucoup de places assises, il n’y a rien de pire que d’attendre debout !  La suite ici

Il s’agit simplement là d’une transmission d’info pour en sourire parce que c’est dans l’actu… Autrement il faut mettre des gants avant de dire quoi que ce soit, même à l’ONU ; ce qui n’est pas encore très grave pour moi : d’une part parce que je ne suis pas (encore) déléguée à l’ONU et que je ne suis pas dans les rangs de ceux que ça fait ch…de devoir la boucler, d’autre part parce que j’ai des petites mains et les gants sont moins chers, et encore plus parce que j’ai déjà des gants… Quel bonheur ce samedi !!

Sur tuerie de Toulouse et sens des responsabilités…

Il me vient plusieurs remarques après la tuerie de Toulouse, et j’ai surtout envie de dire que les losers ne sont pas là où l’on pense qu’ils sont, mais bel et bien dans les rangs de ceux qui ont voulu mondialiser les cultures sans chercher à en comprendre les substantifiques différences, ceux qui ont fait que nous en sommes tous là aujourd’hui  !

J’avais un compte sur France TV il y a quelques années, j’y avais même un blog et je lisais et commentais les articles en ligne. Mais si dans la plupart des articles il y avait un ton mesuré et des forumeurs conviviaux, dès qu’un article concernait le Proche-Orient les fauves se déchaînaient, ils n’attendaient que cela… Et lorsque je dis « les fauves », vous pouvez me croire sur parole, le mot est bien faire…

Il y en avait un en particulier que j’avais personnellement signalé, et d’autres comme moi, mais rien n’y faisait, il était indélogeable. Il avait pour spécialité de vouloir informer la terre entière sur tout ce qui se passe en Israël de déposer constamment des copiés/collés qu’il avait dans son ordinateur, ces « vérités » ayant été prélevées pour la plus grosse partie sur des sites « engagés » ou circulaient par mail, il avait d’ailleurs une fois lâché qu’il était payé pour le faire, c’était son « travail », ils étaient plusieurs dans ce cas, et leur « fonction » était de prendre à partie les internautes pour les obliger à prendre position avec eux contre Israël…

Ils étaient d’ailleurs plusieurs à avoir des comptes différents, pour commenter sous un pseudo ou sous un autre, allant jusqu’à se prétendre humanitaires ou médecins rentrant du théâtre des opérations pour plus de crédibilité, s’auto-interpellant en se disant bonjour et s’auto-congratulant pour ses bons commentaires, ou reprenant les extraits des commentaires des uns ou des autres, soit pour les affirmer avec forces félicitations, soit pour les infirmer avec violence…. C’est ce que j’avais constaté au fil des jours, et qui m’avait été confirmé par d’autres personnes.

Nous avions droit à deux camps bien distincts, soit être « pro », soit être « contre ». les deux postulats étaient bien appréciés. Si vous étiez dans le camp des pro-Palestine, vous étiez bienvenu, mais si vous étiez pro-Israël, vous l’étiez aussi, et cela pour deux raisons en apparence contradictoires mais parfaitement compréhensibles : si vous étiez dans leur camp vous apportiez de l’eau à leur moulin pour recycler leurs arguties, et si vous étiez contre eux, vous leur permettiez de mouliner leurs copiés/collés à l’infini pour vous convaincre de vos tords…  Ce qui était interdit c’était la neutralité, le vrai truc idiot qui ne servait à rien !

Et je vous assure qu’ils ont opéré un grand nombre de « conversions » au cours de toutes ces années, j’en ai vu arriver des petits nouveaux avec la bouche en coeur, et je les ai vu s’offusquer de tout ce qui leur était « révélé » et la montée de leur colère… Et j’en ai vu des combats pour défendre la moindre assertion de haute lutte, tous ces bouts de gras comparés : articles de journaux en liens, contre articles de journaux… Et toute cette haine diffusée sournoisement au long des jours, des mois, des ânées… Et sur un site, et sur un autre, et que je te recommence l’après-midi, et le lendemain, et ainsi de suite…

Mais ce n’est pas ça le pire. Le pire est l’indifférence des modérateurs, dont on comprend vite qu’ils sont partie prenante, comme on comprend vite qu’il vaut mieux publier le soir, ou le matin, pour ne pas tomber sous le coup de la censure pro déjantés. L’indifférence de la chaîne qui ne réagit pas malgré les signalements… Et la fuite devant l’absurdité !

Pourquoi est-ce que je vous explique tout ça ?

Tout simplement parce que c’est révélateur du bourrage de crâne que subissent aussi tous les jeunes, dans les halls d’immeubles, dans les cours d’écoles, à la mosquée, au Pakistan, en Afghanistan, au Yémen ou ailleurs…

Parce que c’est comme ça qu’un jeune de 24 ans fini sa vie les armes à la main comme un khon parce qu’il ne s’est pas servi de son cerveau pour choisir SA propre vie…

Et parce que, depuis des lustres, la censure du politiquement correct interdit d’interdire. Parce que les fous furieux qui hurlent avec les loups sont des irresponsables ou des connards (et je me modère). Et parce que, pour éviter de se faire taper dessus par l’opposition, les politiciens au pouvoir ont pour consigne d’appliquer la célébrissime citation qui dit, qu’en politique, « il est urgent de ne rien faire »…

Et après toute cette constante à «  » »ne rien faire » » », après tous ces dénis, tous ces coups tordus, tous ces «  » »je vais bien tout va bien » » », lorsqu’il arrive le pire, lorsqu’il faut envoyer les policiers, les pompiers ou les médecins au casse pipe, est-ce qu’il est encore temps de se balancer la patate chaude avec de grands cris d’orfraie pour crier à la haine raciale ???

« L’absence de solution, la sagesse et l’expérience peuvent en effet laisser accroire qu’il est urgent de ne rien faire, préférable d’attendre tranquillement que les problèmes se tassent ou se résolvent d’eux-mêmes par abandon de la partie adverse, par un heureux hasard, un changement de direction du vent. Voire de botter en touche en refilant à d’autres ou aux suivants la patate chaude. Peu intéressé par la contradiction et le conflit dont les résultats peuvent lui coûter sa place, le chef a donc parfois tendance, selon une citation de Jules Renard, a n’écouter que son courage, qui ne lui disait rien et à se garder d’intervenir. » Source