Archives de Catégorie: Baff’Infos

Cash Investigation Tissus Toxiques

Je suis partagée à propos de l’idée de faire suivre un documentaire condamnant « les mauvaises habitudes de consommations » des français qui achètent des articles à petit prix, et sont peu respectueux du travail des enfants…. Ce qui est justement critiquable, mais économiquement réaliste pour nous étant donné la crise. Et en même temps c’est tellement plus complexe que ça, il y a le besoin alimentaire de ces populations qu’il faut également prendre en compte…

Il y a aussi l’enquête sur les tissus toxiques, et toute une partie à ne pas manquer sur la vie de Erin Brockovich à la fin ! 

Alors, faire la propagande pour « les bons achats », ceux qui vous font griller la carte bancaire, qui font le bonheur des banquiers et des grandes enseignes… En sachant fort bien que je ferai le jeu de la manipulation des masses populaires…  Oui, c’est vrai aussi, mais je préfère vous laisser juges !

Réalité…. Réalités…. Les deux mon capitaine ! 

Armes silencieuses pour guerres tranquilles

Application en économie     « Pour utiliser cette méthode de « shock testing » aéronautique dans l’engineering économique, les prix des produits sont soumis à un choc, et la réaction du public est mesurée. L’écho résultant du choc économique est interprété théoriquement par des ordinateurs et la structure psycho-économique est ainsi découverte. C’est par ce procédé qu’est découvert ce qui définit le ménage familial et rend possible son évaluation.

Dès lors, la réponse du ménage aux chocs futurs peut être prédite et manipulée, et la société devient alors un animal bien régulé avec ses reins sous le contrôle d’un système sophistiqué de comptabilité de l’énergie sociale régulé par ordinateur.

Finalement, chaque élément individuel de la structure en vient à être sous le contrôle d’un ordinateur à travers la connaissance des préférences personnelles, une telle connaissance étant garantie par l’association informatique du code barre avec des consommateurs identifiés (via le numéro de carte de crédit, et plus tard par le tatouage permanent sur le corps d’un numéro invisible sous la lumière ambiante ordinaire). »

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Bourquin : « c’est fou, il pète un câble »…

La fronde gagne dans les P.O aussi… Il n’y a pas que Ségolène qui soit remise en question, la colère monte d’une manière générale contre les abus de pouvoir, contre les oligarques qui règnent en despotes sur les militants, ceux qui ont des écarts de conduite récurrents, ou ceux qui occupent un peu trop le devant de la scène !

En résumé, la révolte anti-rose est en train de prendre du volume, et je vois ça comme une sorte de continuité logique après l’Anti-Sarkozysme initié par le PS. Ce renversement est une preuve de bonne santé Républicaine. Hollande a terminé son programme, qui était de virer Sarkozy. Mais, comme le PS et l’UMP c’est bonnet blanc et blanc bonnet, il reste encore a virer le PS pour faire souffler un vrai vent de liberté !

Je veux prendre deux exemples ce soir, Miss poussez-vous-la-place-est-pour-moi, alors que son ex est déjà en haut du podium. Possible que les électeurs commencent à trouver que ça fait beaucoup pour une seule famille…

Et l’exterminator des P.O, Christian Bourquin, multi-cumulard devant l’éternel, et multi-examiné dans différentes « affaires »…  Accessoirement responsable des faits de harcèlement qui se produisent au sein du Conseil Général Languedoc-Roussillon, ne serait-ce que par son inaction… Il fait même carrément le mort…

Vous voulez que je vous dise, s’il n’est pas réélu, il ne manquera pas à beaucoup de monde, alors autant qu’il aille à la baille !

Image ici

Info Midi Libre :

Dans les P.O La deuxième circonscription des Pyrénées-Orientales est la seule en France où l’appareil du FN a confirmé le retrait de sa candidate, au profit mathématique de l’UMP (dans le Vaucluse, la candidate FN s’est retirée contre l’avis de Marine Le Pen). « C’est la digue républicaine qui est dynamitée « , s’alarme le socialiste Christian Bourquin, président de Région.

« Dans les P.-O., c’est Castex lui même (le candidat UMP sur la 3e circonscription, ex-secrétaire général adjoint de l’Élysée, NDLR) qui a miné cette digue. Il peut toujours dire ‘J’y suis pour rien’, pousser des cris d’orfraie. Mon œil ! (…) Il a négocié avec Aliot, il est en train de vendre Perpignan alors que ce n’est pas son job. » Christian Bourquin affirme qu’autour du vice-président du FN, Louis Aliot, un deal serait en train de se jouer en vue des municipales de Perpignan en 2014.

REACTION DE JEAN CASTEX

« C’est fou, il pète un câble », s’emporte Jean Castex, candidat UMP sur la 3e circonscription des P-O, commentant les propos  de Christian Bourquin. L’ex-secrétaire général de l’Elysée s’en prend à < la fantasmagorie » de Bourquin : « Il n’y a qu’un homme aux abois et en perdition qui puisse tenir des propos aussi irresponsables et déraisonnés. C’est n’importe quoi ! ».

Jean Castex aurait-il, comme l’affirme Christian Bourquin, piloté un deal quelconque avec le FN ? « Jamais de la vie ! C’est hallucinant ».

Hollande, un bateau chargé…

Le commandant du pédalo barre à gauche toute, a un équipage de toute confiance pour naviguer… Petite liste qui circule… 

Jean-Pierre Kucheida – Député-Maire du Pas-de-Calais : « Aurait » détourné des fonds –Mis en cause Attend les résultats de l’enquête parlementaire qui a lieu en ce moment sur les pratiques de la Fédération PS du Pas-de-Calais, suite aux révélations de Gérard Dalongeville à la juge Véronique Pair, révélées dans son livre « Rose Mafia ». Quand les premières révélations tombent, François Hollande l’a appelé pour lui dire « Tiens bon, on va laisser le vent retomber, ça va passer ».

François Bernardini – Maire d’Istres : « Aurait » détourné des fonds publics – Condamné en 2001, en appel, à dix-huit mois de prison avec sursis, 400 000 francs d’amende et cinq ans d’inéligibilité.

 Patrick Sève – Maire de l’Haÿ-les-Roses : « Aurait » détourné des fonds publics – Mis en examen le 8 septembre 2011 pour « octroi d’avantages injustifiés et soustraction de fonds publics », pour un montant d’environ 2 millions d’euros, et pour avoir bénéficié de pots de vin dans l’octroi de marchés publics dans sa commune.

François Pupponi – Député-Maire de Sarcelles : « Aurait » extorqué des fonds – Mis en cause- Auditionné le 3 septembre 2010 dans le cadre d’une enquête sur un cercle de jeu parisien pour « blanchiment » et « extorsion de fonds ».  Accusé de « subordination de témoin »  par son directeur de cabinet, il aurait essayé de persuader sa belle-fille de démissionner du cercle Wagram, comme l’exigeaient les nouveaux patrons corses.

Jean-Pierre Destrade – Conseiller Général de Saint-Pierre-d’Irube : Trafic d’influences – (aurait) été condamné en 2005 à 3 ans de prison dont 2 avec sursis et 10.000 euros d’amende dans une affaire de trafic d’influence et d’escroquerie,  une peine couverte par sa détention provisoire.

Serge Andréoni – Sénateur-Maire des Bouches-du-Rhône : Complicité de trafic d’influences – Mis en examen lundi 17 octobre 2011, pour « complicité de trafic d’influence »il aurait été soupçonné d’avoir fait désigner un avocat ami pour aider le frère de Jean-Noël Guérini, Alexandre, à régler un litige financier qui l’opposait à la communauté d’agglomération de Salon-de-Provence.

Henri Emmanuelli – Président du Conseil Général des Landes : Complicité de trafic d’influences – (aurait été) condamné le 16 décembre 1997 dans l’affaire Urba à dix-huit mois de prison avec sursis et à deux ans de privation de ses droits civiques. Également mis en examen le 15 octobre 1998 dans le cadre de l’affaire Destrade de financement illégal du Parti socialiste, il est relaxé.

Janine Ecochard – Vice-Présidente du Conseil Général des Bouches-du-Rhône :Trafic d’influence – (aurait été) condamnée en 1998 dans l’affaire Urba sur le financement occulte du PS.

Jean-Christophe Cambadélis – Député de Paris : Recel d’abus de confiance – (aurait été) condamné Mis en examen le 7 juin 2000 pour abus de confiance, il est reconnu « coupable de recel d’abus de confiance » le 2 juin 2006 et il est condamné à six mois de prison avec sursis et 20 000 euros d’amende, dans l’affaire des emplois fictifs de la MNEF.

Harlem Désir – Député Européen : Recel d’abus de biens sociaux – (aurait été) condamné le 17 décembre 1998, à 18 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d’amende pour recel d’abus de biens sociaux. Il avait bénéficié au début des années 1990 d’un emploi fictif, lorsqu’il était à la tête de SOS racisme, financé par une association lilloise.

Michel Pezet – Député des Bouches-du-Rhône : Recel de fonds – (aurait été) condamné Mis en cause dans l’affaire Urba en 1991, il est innocenté par la justice le 16 décembre 1998 de toute accusation d’enrichissement personnel ; en revanche, il est condamné pour « recel de fonds utilisés [pour un financement politique] en dehors de tout enrichissement personnel ».

Jean-Noël Guérini – Président du conseil général des Bouches-du-Rhône :Association de malfaiteurs – Mis en examen le 8 septembre 2011 pour « prise illégale d’intérêts, trafic d’influence, association de malfaiteurs et complicité d’obstacle à la manifestation de la vérité » pour avoir favorisé son frère dans le cadre de marchés publics.

Jean-Pierre Noyes – Conseiller Général des Bouches-du-Rhône : Association de malfaiteurs – (Aurait été) mis en examen le mercredi 11 janvier 2012 pour des faits d’association de malfaiteurs. Il est soupçonné d’avoir favorisé l’attribution d’emplois et de logements sociaux au profit de proches d’Alexandre Guérini, le frère cadet du président PS du conseil général des Bouches-du-Rhône, alors qu’il était le président jusqu’en juin 2011 de « 13 Habitat », l’office HLM rattaché à la collectivité locale.

Jean-Marc Ayrault – Député-Maire de Loire-Atlantique : Délit de favoritisme – (Aurait été) condamné à une peine de six mois de prison avec sursis et 30 000 F d’amende pour avoir octroyé de décembre 1991 à décembre 1993, sans mise en concurrence, ni avoir recours à des appels d’offres et sans réaliser de contrat, le marché d’impression du journal municipal nantais, Nantes Passion dont le budget d’impression s’élevait à 6 millions de francs par an.

Michel Laignel – Député et Conseiller Général des Bouches-du-Rhône : Favoritisme – (Aurait été) condamné Le 14 juin 2005, alors poursuivi pour «  favoritisme, prise illégal d’intérêts et faux et usage de faux, en écriture publique » le maire de Ronchin a été condamné à deux ans de prison avec sursis et deux ans d’illégibilité.

Christian Bourquin – Président du Conseil Général des Pyrénées-Orientales : Favoritisme dans l’attribution de marché public – (Aurait été) condamné. Soupçonné, dès 2001, d’avoir trafiqué ses comptes de campagne, il est condamné en 2009, à trois mois de prison avec sursis et 5000 euros d’amende pour minoration de comptes de campagne et complicité de faux. En 2008, il est mis en examen pour favoritisme dans le cadre d’un marché public et de nouveau condamné, début janvier 2012, à deux mois de prison avec sursis pour ces « faits graves ». (Euhhhh il n’y a pas de petit plaisir)

Eli Puigmal – Maire de Saint-Estèves : Délit de favoritisme – (Aurait été) condamné le 26 janvier 2012 délit de favoritisme dans les conditions d’attribution de marché d’organisation de spectacles à l’association Boitaclous en 2009 alors qu’il était maire de Saint Estève.

Jacques Mellick – Député-Maire de Béthune dans le Pas-de-Calais : Faux témoignages – (Aurait été) condamné en 1996 par la justice à abandonner tous ses mandats suite à sa condamnation pour témoignage de complaisance dans l’affaire VA-OM.

Jean-Pierre Balduyck – Député du Nord : Favoritisme – (Aurait été) condamné par le tribunal correctionnel de Lille à 7 500 euros d’amende en 2005 après 7 ans de mise en cause, alors qu’il était maire de Tourcoing, pour complicité d’atteinte à la liberté des marchés publics dans l’affaire du Grand Mix de Tourcoing.

Robert Gaïa – Député du Var : Favoritisme – (Aurait été) condamné le 21 janvier2002 à six mois de prison avec sursis pour favoritisme dans l’attribution du marché des cantines scolaires de la ville de Toulon en 1997.

Ségolène Royal – Présidente de la Région Poitou-Charentes : Licenciements abusifs –(Aurait été) condamnée en 2008 par La Cour d’appel de Rennes, l’ancienne candidate socialiste à l’élection présidentielle à dû verser plusieurs mois de salaires non payés à deux de ses attachées parlementaires ayant travaillé pour elle entre 1995 et 1997.

Anne Hidalgo – Adjointe au maire de Paris : Infraction à la législation sur la durée du travail – (Aurait été) condamnée le 26 janvier 2012 à 40.000 € d’amende pour infraction à la législation sur la durée du travail au titre de ses fonctions de Présidente du conseil d’administration de l’APUR (Atelier Parisien d’Urbanisme), alors qu’elle est elle-même ancienne inspectrice du travail. Cette condamnation fait suite à deux plaintes déposées au tribunal de police par l’inspection du travail. L’une pour « travail dissimulé », l’autre pour non-paiement des heures supplémentaires.

Jacques Mahéas – Sénateur de Seine-Saint-Denis : Agression Sexuelle – (Aurait été) condamné en mars 2010, pour agressions sexuelles contre une ex-employée municipale, pour des faits survenues en 2002. La plainte a été déposée en 2004 mais il faut attendre 2011 pour qu’il démissionne du PS, sous menace d’exclusion. Soutien de François Hollande pendant la primaire socialiste.

Pascal Buchet – Maire de Fontenay-aux-Roses : Harcèlement – ‘Aurait été) condamné à 8000 € d’amende par le tribunal correctionnel de Nanterre, coupable de harcèlement moral à l’encontre de son ex-directrice de la communication, qui s’est suicidée en 2007.

François-Xavier Bordeaux – Dirigeant du PS bordelais : Abus de faiblesse – (Aurait été) condamnéà la peine de deux ans de prison dont un ferme, assortie de cinq ans de privation des droits civiques, civils et de famille, pour avoir abusé de la faiblesse d’une vieille dame fortunée, Jeanine Terrasson.

Yacine Chaouat – Adjoint au maire du 19e arrondissement de Paris : Violences conjugales – (Aurait été) condamné par le tribunal correctionnel à six mois de prison avec sursis et dix-huit mois de mise l’épreuve, pour violences conjugales sur son épouse. En août 2009, Fatima, 21 ans, avait été battue à coups de ceinture et retenue à son domicile, alors qu’elle venait d’arriver de Tunisie.

Jack Lang – Député du Pas-de-Calais : Rupture de contrat – (Aurait été) condamné le 6 janvier 2009 par le TGI de Paris à verser 34.000 euros à l’éditeur Bernard Pascuito, qui l’avait assigné pour rupture de contrat après que l’ancien ministre se fut opposé en 2006 à la publication d’un livre qu’ils avaient co-écrit.

Sylvie Andrieux – Député des Bouches-du-Rhône : Escroquerie – (Aurait été) mise en examen le 8 juillet 2010 pour « complicité de tentative d’escroquerie et complicité de détournement de fonds publics » pour un montant estimé à 740.000 €, grâce à des associations fictives.

Monique Delessard – Maire de Pontault-Combault : (Aurait) commis des faux en écriture publique –Condamnée le 14 mai 2010,  par la cour d’appel de Paris à 15 mois de prison avec sursis et à une peine d’inéligibilité pour avoir marié illégalement l’ancien député-maire Jacques Heuclin, à l’article de la mort.

Bernard Granié – Président d’une intercommunalité Bouches-du-Rhône : Corruption – (Aurait été) condamné le 7 septembre par la cour d’appel d’Aix-en-Provence à deux ans de prison ferme et cinq ans d’inéligibilité. Elle a en effet estimé que fournir des informations confidentielles – contre 300 000 euros de pots de vin – à une société de traitement de déchets candidate à un marché public constituait une faute gravissime.

Michel Delebarre – Député du Nord : Ecoutes illégales – (Aurait été) condamné Cette ancien ministre de la Fonction Publique sous Mitterrand, a été condamné en 2005 dans le cadre de l’affaire des écoutes de l’Élysée. Il a été notamment reconnu coupable du placement sur écoutes de Jean-Edern Hallier, journaliste qui menaçait de révéler l’existence de Mazarine à l’opinion. Il est dispensé de peines.

Claude Pradille – Sénateur du Gard : Corruption – (Aurait été) condamné en 1995 à cinq ans de prison de ferme, cinq ans d’inéligibilité et 300.000 francs d’amende. Il avait été jugé pour «faux et usage de faux, corruption, complicité d’escroquerie et subornation de témoins» dans une affaire où il était soupçonné d’avoir fait construire sa piscine sur des fonds publics de l’Office HLM du Gard

Jean-Paul Huchon – Président du Conseil Régional d’Ile-de-France : Prise illégale d’intérêts dans des marchés publics – (Aurait été) condamné. En novembre 2004, après l’envoi d’une lettre anonyme sur l’existence d’emplois fictifs au conseil régional d’Île de France, il est jugé avec son épouse, Dominique Le Texier, pour prise illégale d’intérêts dans des marchés publics passés en 2002 et 2003, entre le conseil régional et les sociétés de communication Image Publique, Sertis et LM Festivals, employant sa femme. Il est condamné à 6 mois de prison avec sursis, 60 000 euros d’amende et un an d’inéligibilité le 20 février 2007 par le tribunal correctionnel de Paris puis la peine est confirmée en appel le 21 novembre 2008, hormis l’inéligibilité.

Robert Navarro – Sénateur de l’Hérault : Abus de confiance – (Aurait été) mis en examen Cible d’une plainte déposée par le PS en mars 2011 pour « abus de confiance », pour des frais personnels et 42.000 € de pizzas qui ont été facturés à la Fédération PS entre 2008 et 2010. Soutien de François Hollande à la primaire socialiste, il intègre son équipe de campagne durant l’été 2011.

René Teulade – Sénateur-Maire de Corrèze : Abus de confiance – (Aurait été) condamné par le tribunal correctionnel de Paris à 18 mois de prison avec sursis et 5 000 euros d’amende. Il s’est rendu coupable coupable d’abus de confiance dans le scandale de la Mutuelle de retraite de la fonction publique (MRFP). Il a été le suppléant de François Hollande à L’Assemblée entre 1997 et 2002.

Khadija Aram – Adjointe au maire de Trappes : Abus de confiance – (Aurait été) condamnée le 27 avril 2011 à deux ans de prison, dont 18 mois avec sursis, pour avoir promis contre rémunération, à des personnes en situation irrégulière des titres de séjour qu’elle n’a jamais obtenus, ainsi que cinq ans d’interdiction de droits civiques et civils.

Pierre Mauroy – Sénateur du Nord : Abus de confiance – (Aurait été) condamné Le 20 juin 2008, il est mis en examen pour détournement de fonds publics à propos d’un emploi présumé fictif attribué à Lyne Cohen-Solal au sein de la communauté urbaine de Lille (CUDL) en 1992. Le 4 février 2011, Pierre Mauroy est condamné à 20 000 euros d’amende avec sursis pour abus de confiance et devra, avec Lyne Cohen-Solal et Bernard Masset, son ancien directeur de cabinet, rembourser 19 654 euros à la CUDL.

Laurent Fabius – Député de la Seine-et-Marne : Homicide involontaire – (Aurait été) mis en examenIl a comparu en février et mars 1999 devant la Cour de justice de la République (CJR) pour homicides involontaires dans l’affaire du Sang Contaminé. Le 9 mars 1999, Laurent Fabius est relaxé, la CJR soulignant tout de même que son action « a contribué à accélérer les processus décisionnels. »

Philippe Kaltenbach – Maire de Clamart : Corruption – (Aurait été) mis en cause Suite à la diffusion d’une vidéo sur Internet, où on le voit négocier contre de l’argent l’attribution d’un logement au proche d’un collaborateur, une enquête préliminaire a été ouverte, dans laquelle il estsoupçonné de corruption dans l’attribution de logements sociaux.  Deux juges d’instruction de Nanterre sont chargés, depuis le 22 février, d’une information judiciaire ouverte pour « corruption active et passive, recel, complicité ».

André Vallini – Sénateur de l’Isère : Licenciement abusif et harcèlement moral –(Aurait été) poursuivi par son attachée parlementaire, avec qui il a fini par trouver un accord. Proche deFrançois Hollande, cet ancien président de la Commission Outreau conseille le candidat socialiste sur les questions de justice.

Jean-Marc Pastor – Sénateur / questeur du Sénat : Notes de frais frauduleuses – (Aurait été) mis en cause par le site Médiapart, qui révèle le 27 juin 2011 que le sénateur avait transmis à la trésorerie du Sénat deux factures de restaurant émises dans le Tarn, son département, pour un montant total de 2492 euros. Il menace Médiapart de poursuites, produisant un faux communiqué de Gérard Larcher pour l’occasion, alors Président du Sénat, avant de se rétracter et de rembourser l’intégralité des notes de frais.

Dominique Strauss-Kahn – ancien Député-Maire du Val d’Oise : Complicité de proxénétisme – (Aurait été) mis en cause Après son procès pour viol dans l’affaire du Sofitel de New York, Dominique Strauss-Kahn a été mis en garde à vue et entendu le 21 février 2012 pour complicité de proxénétisme dans l’affaire du Carlton de Lille. Jusqu’au printemps 2011, il était le favori de la primaire socialiste pour l’élection présidentielle.

Gérard Dalongeville – Maire d’Hénin-Beaumont : Détournement de Fonds Publics – (Aurait été) mis en examen en 2009, il attend toujours son jugement pour « faux en écriture et usage de faux, détournements de fonds publics, favoritisme et recel de favoritisme »

cerise sur le gâteau…Une indépendantiste au ministère de la « justice »

En 2009, en compagnie d’un certain Domota, se réjouissant des désordres qui paralysaient la Guadeloupe voici l’incertaine Taubira, membre (et non des moindres) du gouvernement z’Ayrault.Taubira est aujourd’hui Garde des sceaux, ministre de la subversion et des troubles de l’ordre public, ministre de la violence et de la prise d’otages, ministre du racisme, du terrorisme, et surtout ministre de la haine de la France et des Français.

    Vive la République !
Vive la France !
Bravo la République ?
Bravo Hollande !
Moi Président de la République, la France deviendra un pays bas…

 

Après le BHL bidon en Afghanistan, voici le BHL bidon en Libye…

Quand j’ai appris que vous vous étiez référé à un philosophe imaginaire, j’ai cru qu’il s’agissait d’une autobiographie”… Eric Naulleau s’adressant à BHL (…)

Après un article de Midi Libre concernant la photo truquée de BHL en Libye (« la marionnette » selon Frédéric Pagès, journaliste du Canard Encjainé, inventeur du pseudo philosophe Jean-Baptiste Botul), je me lance sur la trace d’une imposture  de BHL en Afghanistan, qui me reste en mémoire, j’arrive jusqu’à cette longue critique du milieu littéraire à la botte d’une élite des ratures, et je vous livre ce soir mon rapport de recherches sur la BéHacheL-attitude, tiré d’un article en lien qu’il faudra suivre pour trouver la tartuferie afghane à la fin, ou la tartuferie algérienne (tant qu’à faire on n’est plus à ça près…)  

…Le même mois, le publicitaire invite au bistrot, où les deux amis se rencontrent habituellement, l’une de ses connaissances. Ce grand jeune homme, bien de sa personne, de bonne famille (né également en 1948), a été étudiant en philosophie. Il s’appelle Georges Levy et est comédien. Il gagne convenablement sa vie en tournant dans des films publicitaires. Cependant il aspire à autre chose. D’autant plus qu’il pense avoir l’étoffe d’un grand acteur. La mise en scène de cinéma le tenterait, également. Indépendamment de ces soucis de carrière, il continue à s’intéresser au mouvement des idées. Et partage quelques unes des préoccupations des deux compères. A la demande du publicitaire, le comédien raconte l’histoire suivante. Il a publié l’année précédente un ouvrage aux éditions Maspéro intitulé Bengladesh : nationalisme dans la révolution. En réalité il ne l’a pas écrit. Le véritable auteur, pour des raisons personnelles, ayant préféré ne pas signer ce livre sous son nom. Georges a cependant participé à sa rédaction en donnant ici ou là une touche de couleur locale. On a d’ailleurs fait appel à lui en raison d’un voyage qu’il avait effectué en début d’année 1972 au Bengladesh. Le professeur se souvient maintenant d’avoir parcouru cet ouvrage en bibliothèque.

– Vous vous appelez Georges Levy ?
– Oui.
– Ce n’est pas le nom, si j’en crois mes souvenirs, de l’auteur.
– Le nom si, mais pas le prénom. Je l’ai signé Bernard-Henri Levy. Cela fait plus chic, n’est ce pas ?
– Très bien choisi, réagit le publicitaire. Tiens, ceci me donne une idée…

Au début du mois de juin, les deux compères organisent une rencontre à laquelle sont conviés Georges Levy et le politologue. Un ordre du jour a été concocté après une série d’échanges téléphoniques. Il s’agit de savoir si tous peuvent unir leurs efforts en vue d’une réflexion, voire d’une activité commune. Le politologue vient en compagnie d’un industriel, informé de l’objet de cette rencontre. Car la question d’un financement se posera tôt ou tard, compte tenu de leurs objectifs, précise le politologue. La discussion donne toute satisfaction et les cinq participants élaborent un projet.

De ce soir-là date la véritable naissance de Bernard-Henri Levy. Le comédien, beau gosse, a de l’abattage et du bagout. Il est donc inutile d’aller chercher ailleurs pour endosser le rôle. Certes, il faudra dans un premier temps le “briefer” sur certaines questions. Le professeur de philosophie et le politologue s’en chargeront. Également il importe de lui écrire une biographie. On conservera l’étudiant en philosophie, l’auteur du livre chez Maspéro, mais on évitera de mentionner dans la mesure du possible le comédien, surtout l’acteur de films publicitaires : ça ne fait pas sérieux. A la place on évoquera une vague participation à un groupe d’experts du P.S. (c’est prendre peu de risque en raison du caractère fantomatique de ce groupe). Et on signalera comme en passant que Bernard-Henri Levy aurait été candidat socialiste dans l’une des circonscriptions de la Manche lors des dernières élections législatives (l’absence d’une section P.S. représente également un très faible risque). Ce projet biographique est accepté à l’unanimité. Le publicitaire évoque déjà les “coups” qui permettront à Bernard-Henri Levy de tenir le devant de la scène. L’industriel se dit prêt à financer toute opération en ce sens. Tous se quittent enchantés. Enfin dans l’immédiat il s’agit d’abord de faire connaître ce nom : Bernard-Henri Levy.

Les débuts sont cependant modestes. Par l’intermédiaire de l’industriel, qui vient d’aider financièrement à la création du Quotidien de Paris, Georges Levy rejoint l’équipe de journalistes constituée auteur de Philippe Tesson. Les trois autres membres du quintette écriront les articles signés Bernard-Henri Levy. Le comédien y rencontre Michel Butel. Tous deux sympathisent. Pourquoi ne pas fonder ensemble un nouveau quotidien, propose Butel ? Son interlocuteur s’en fait l’écho au sein du quintette. Le professeur et le politologue, d’abord réticents, finissent par se laisser convaincre. Mais il y a du pain sur la planche ! Et il faut trouver des financements en dehors du quintette. La même semaine, le politologue, qui est en relation avec Françoise Verny, responsable du secteur “essais” des éditions Grasset, soumet à l’éditrice les grandes lignes du projet Bernard-Henri Levy (en taisant cependant celui de création d’un quotidien). Un tel projet ne peut que susciter l’intérêt de Grasset dans le milieu des années 70. De surcroît le comédien séduit dans un premier temps Françoise Verny, puis Bernard Privat, le patron de Grasset. Trois collections (Figures, Théories, Enjeux) sont crées lors d’une seconde rencontre entre le politologue et Verny.
Une première pause. A qui peut-on faire croire qu’une maison d’édition de l’importance de Grasset ait pu confier trois collections à un quasi inconnu ? Car ce ne sont pas les quelques articles publiés dans Le quotidien de Paris, ni la publication d’un livre passé presque inaperçu (ouvrage très éloigné de “l’esprit Grasset” et au sujet duquel une rapide enquête aurait démontré que BHL n’en était pas l’auteur) qui pouvait emporter le morceau !

Comment a-t-on pu en 1974, compte tenu de ces éléments, croire ainsi à l’existence de Bernard-Henri Levy ! Suffit-il d’être un beau jeune homme, d’avoir de bonnes manières et de l’aisance pour que l’on vous confie la responsabilité de trois collections ? C’est absurde ! La création de ces collections fait d’abord, je l’ai précisé, l’objet de négociations entre Françoise Verny et le politologue, puis le professeur de philosophie prendra le relais. Verny a rapidement compris quel profit elle pouvait tirer du quintette pour Grasset. Le reste relève d’une mauvaise littérature dont on se demande par quelle aberration les professionnels de la profession ont pu en être les dupes. A partir du moment où l’on vous fait gober pareille histoire tout devient possible. Plus c’est gros, plus ça marche, dit le proverbe. Il n’a pas encore été démenti depuis 36 ans.

Je reprends ma narration. La pêche aux bailleurs de fond s’étant révélée infructueuse, l’industriel doit seul supporter le financement du quotidien codirigé par Butel et BHL. On sait que L’Imprévu arrêta sa parution au bout d’une semaine. Le mécène surtout pâtit de ce fiasco : une partie de sa fortune y avait été engloutie. Il prit momentanément de la distance avec l’entreprise BHL. Le comédien, pour des raisons narcissiques, lui aussi avait accusé le coup. Il rongera son frein encore deux années, et attendra 1977 pour retrouver la lumière des projecteurs. Mais n’anticipons pas.

MORCEAU DE BRAVOURE (morceau choisi -par moi-) 

Tout était déjà dit, ou presque, sur l’entreprise en devenir. J’y reviens puisque aucun des biographes de BHL ne mentionne l’existence de cette parution de l’automne 1977. Les rédacteurs de L’Anti-Mythes y écrivent : “Ainsi apprend-on dans La barbarie à visage humain qu’il “n’y a pas de domination”, que “l’oppression n’existe pas”, que “nous sommes des opprimés sans oppresseurs qui nous dominent”, qu’il “n’y a, stricto sensu, pas plus de soumission qu’il n’y a de domination”, que “le pouvoir est tout et rien”, que “l’histoire n’existe pas”, que le réel n’existe pas”, que “l’individu n’existe pas”, que le prolétariat n’existe pas, au point que l’on finit par se demander si l’épicier de chez Grasset qui écrit de tel profondeurs s’est fait payer en argent qui existe et s’alimente de petits fours néantisés”. Ou que tout simplement s’il existe, foi de Botul ! Je cite, pour le plaisir, le passage suivant : “Et pour finir, l’apothéose, avec la lèche pluridimensionnelle de notre comique troupier national, fondateur de l’Association évangélique des résistants et évadés des hôpitaux psychiatriques, Maurice Clavel : “… Maurice Clavel, dont on ne dira jamais combien, parce que chrétien (souligné par BHL) il peut avoir une vue historiquement juste”. Au passage, on se permettra d’apporter deux réserves : d’abord on ne comprend pas bien comment Clavel peut avoir une vue historiquement juste d’une histoire qui “n’existe pas”. Ensuite on ne voit pas en quoi le fait d’être chrétien donne un brevet de conscience révolutionnaire. C’est décidément une manie de tendre la main aux catholiques quand ce n’est pas de leur piquer leur soutane ou leur vin de messe (voir l’inénarrable ouvrage qui mériterait le prix Fernand Reynaud,L’ange de Lardon et Jambonneau (il s’agit en réalité de Larbet et Jamdeau : note de JBB), édités comme il se doit chez Grasset, où sont bénis tour à tour BHL, Lin Piao et le père Festugière”. Article complet de Frédéric Pagès/Jean-Baptiste Botul ici 

Qui va payer pour le rapatriement des marins marocains ?

Depuis 5 mois que le dossier traîne comme une patate chaude (ce n’est pas la première fois), et après le communiqué de la Préfecture qui vient régulièrement en aide aux marins bloqués -parce que personne n’a l’idée d’intervenir avant d’en arriver là-, il est temps de se poser la question ?

Libération Libération : 02 – 06 – 2012 

Le rapatriement de 200 marins marocains bloqués au port de Sète depuis cinq mois sera bientôt enclenché. Les capitaines des trois ferries de la Comanav-Comarit ont distribué les bons de débarquement pour raison de congés auxdits marins, des pièces nécessaires à leur retour au Maroc sans risquer le licenciement ou la faute lourde.

Selon le site de France 3, les opérations de rapatriement vers le Maroc, menées par la préfecture de l’Hérault, seront effectuées par avion et devraient durer une semaine. Une somme de 300 euros devrait être distribuée à chacun, l’Etat français s’étant, en effet, engagé à leur verser pareil montant et de prendre en charge leurs frais de reconduite, soit l’équivalent de 60.000 euros. 

Pourtant, le retour de ces marins marocains ne signifie pas pour autant la fin de leur calvaire puisqu’il reste à savoir ce qu’il adviendra d’eux sitôt débarqués au Maroc vu que leur sort est suspendu à celui de leur employeur. En effet, le processus soit de redressement soit de liquidation judicaire du groupe Comarit-Comanav ferry risque d’être très compliqué au niveau juridique puisqu’il y a superposition de trois systèmes judiciaires (français, espagnol et marocain) et même très long du fait de la multiplicité des créanciers et des privilèges.

Selon certains juristes marocains, ces 200 marins et employés pourraient bien devenir les dindons de la farce dans cette affaire, et ce à cause de leur incapacité à mobiliser les ressources pécuniaires nécessaires à la défense de leurs droits alors que les entreprises créancières du groupe pourront compter sur des cabinets d’avocats maîtrisant à fonds les subtilités des lois en question.

Ces mêmes juristes estiment que les banques marocaines ont un rôle à jouer dans cette affaire et devraient se porter garantes pour la levée des saisies et le retour des navires dans les eaux territoriales marocaines. Si nos juristes sont a priori favorables à une liquidation judiciaire, ils estiment que celle-ci doit se faire au bénéfice de l’éventuel armateur marocain qui se présenterait comme enchérisseur à la vente forcée. Pour eux, cette démarche constitue le seul moyen pour défendre l’armement national.

Par ailleurs, le site de France 3 a révélé que le navire Biladi, le premier ferry immobilisé depuis janvier au port de Sète pour impayés, devait changer de quai le vendredi 1er juin. Les trois autres bateaux de la société Comarit, devraient eux aussi céder leur place à la nouvelle compagnie italienne, Grandi Navi Veloci (GNV), qui doit effectuer en ce jour sa deuxième rotation entre Tanger et Sète.

En effet, le nouveau ferry italien, le Majestic, qui va exploiter en licence provisoire l’unique ligne maritime entre la France et le Royaume à raison de trois rotations par semaine et en alternance vers Tanger-Med et Nador, a quitté lundi dernier la capitale du Détroit avec à son bord, 450 véhicules et 1.200 passagers. Soit 600 de moins que la capacité totale du ferry limitée pour des raisons de sécurité en raison de la distance à parcourir. Mais une escale en Espagne pourrait changer la donne.

A rappeler que plusieurs voix se sont élevées dernièrement appelant le gouvernement marocain à intercéder pour la distribution des bons de débarquement pour les marins et l’équipage bloqués.

C’est le cas par exemple de Marc Chevallier, président du port, qui a estimé que la situation était devenue invraisemblable et qu’il était temps pour que le gouvernement marocain intercède auprès des commandants de bord afin qu’ils acceptent de donner aux marins leurs bons de débarquement. C’est le cas aussi de Pascal Pouille, inspecteur ITF (Syndicat international des transports), qui a qualifié le problème de politique et qui est même allé jusqu’à appeler la France à mettre sa diplomatie en branle.

Autre article sur le même sujet :

http://www.seamensclub-larochelle.com/?p=4536

http://fr.allafrica.com/stories/201205281151.html

Vous recherchez un studio à Montpellier ?

Méfiance…. De plus en plus de propriétaires voyous se servent des failles la loi pour ne pas rendre les cautions, et je ne peux que vous conseiller vivement de ne pas payer votre dernier mois de loyer si vous souhaitez ne pas perdre votre argent. Je vous dis ceci par précaution, car on ne sait jamais à qui l’on a à faire. Voici toute l’histoire :

Notre fils louait un petit studio au RDC à la Valsière, commune de Grabels, loué par la S.C.I Chimère (ça ne s’invente pas)… vaut mieux black-lister, pour un peu moins de vingt mètres carrés donnant sur un petit passage fréquenté, donc difficile d’ouvrir la fenêtre si vous voulez avoir un peu de tranquillité. Il l’a quitté pour une surface trois fois plus grande avec mezzanine, plus un petit bout de terrasse et une place de stationnement juste devant, lumineux, dans un village calme à 5 minutes de chez nous et de son travail. Le rêve !

Notre fils a trouvé ce petit home par relation dans le milieu musical, et il a demandé à ses nouveaux propriétaires s’il pouvait verser la caution lorsqu’il aurait récupéré celle que lui doit son ancien bailleur. Ce qu’ils ont accepté sans problème, trop heureux d’avoir un locataire présenté par leurs enfants. Fort heureusement, car l’ex proprio n’entend pas du tout restituer cette caution, malgré un état des lieux parfaitement clean. J’ai d’ailleurs ouï qu’elle l’avait barré ???

J’attends de le voir exactement pour vous en dire plus, car je n’ai entendu cela qu’à midi, surveillez dans les commentaires ou revenez sur cet article si vous voulez davantage de précision. Et après avoir entendu l’Homme dire que c’était une pratique de plus en plus courante, j’ai cherché des infos (à consulter en dessous), et en effet plus d’un propriétaire sur trois ne restitue pas la caution.

J’ai envie de demander ce que les députés attendent pour modifier la loi, avec effet rétroactif, et imposer le remboursement le jour de la remise des clefs, et ce qu’ils vont nous servir comme excuse pour laisser spolier un peu plus les locataires. Mais c’est évident, tout ça va changer maintenant que Cécile Duflot s’en occupe !

« Plus d’un propriétaire sur trois ne rend pas le dépôt de garantie versé par le locataire lors de la signature du bail, ce qui en fait la première source de litige entre eux, selon les associations qui réclament une réforme de ce système de garantie.
Dans plus d’une location sur trois (37,50%), le dépôt de garantie n’est pas restitué par le propriétaire, d’après une enquête de la Confédération de la consommation, du logement et du cadre de vie (CLCV) rendue publique mercredi.
Cette situation « de plus en plus récurrente » pousse 30% des locataires concernés à effectuer ou à envisager un recours amiable ou judiciaire, selon la CLCV, qui pointe dans l’ensemble des « abus caractérisés ».
En outre, même si 52,50% des locataires récupèrent leur argent, seuls 10% d’entre eux reçoivent la totalité du montant déposé, d’après cette étude.
Son de cloche identique à la Confédération générale du Logement, une association de défense des locataires : « en 2009, le nombre de propriétaires qui ne restitue pas le dépôt de garantie est supérieur à un tiers d’après les courriers adressés à notre observatoire », a déclaré à l’AFP son président Michel Fréchet.
Selon lui, sur un millier de mails reçus par l’association, le non remboursement du dépôt de garantie était « de loin la principale préoccupation des locataires ».
Le dépôt de garantie sert à couvrir les éventuelles dégradations causées au logement par le locataire ou des manquements à ses obligations (payer son loyer ou ses charges, effectuer les réparations dites locatives).
« S’il y a une diminution ou un non remboursement du dépôt de garantie, c’est qu’il y a une dégradation des lieux, ou des charges à régulariser », fait valoir Jean Perrin, président de l’Union nationale de la propriété immobilière (UNPI), principale organisation de propriétaires bailleurs.
Mais un propriétaire sur quatre (28,70%) ne fournit aucune pièce justificative pour expliquer les retenues effectuées sur le dépôt de garantie, fait remarquer la CLCV.
Impayés de loyers, charges non régularisées, travaux, détérioration des lieux, non paiement de la taxe d’habitation ou de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères sont essentiellement les raisons évoquées par les propriétaires pour expliquer ces retenues.
Autre grief, le dépôt de garantie, qui correspond à l’équivalent d’un mois de loyer hors charge depuis février 2008, est restitué hors délai dans quasiment un cas sur trois (31,87%), sans que le locataire soit indemnisé, selon la CLCV.
« Les bailleurs doivent attendre le décompte définitif des charges qui augmentent régulièrement », explique M. Perrin.
Pour le secrétaire d’Etat au Logement Benoist Apparu, le nouveau système de Garantie des risques locatifs (GRL), mis en place fin décembre pour prémunir les propriétaires contres des impayés de loyers, « réduira les conflits de remise en état des lieux et donc de restitution des dépôts de garantie ».
Jugeant « inadaptée » la GRL, qui est réservée aux loyers ne dépassant pas 2.000 euros, M. Perrin préconise la mise en place d’une grille de travaux et un « état des lieux trois semaines avant le départ du locataire » pour éviter tout conflit.
De leur côté, la CLCV et la Confédération générale réclament un système qui ne reposerait plus sur la « seule diligence du propriétaire qui a l’argent en sa possession ».
« Le propriétaire doit fournir des factures ou des contrats attestant qu’il a réalisé des travaux de réparation », avance David Rodrigues, juriste à la CLCV.

Source ici

La Totale : fichiers/bordel, flicage et Anonymous (appel du 9 juin) !!!

A la suite d’un article de Fabien, lu tout à l’heure, dont vous trouverez le lien en bas, puis un autre article  contenant une vidéo Anonymous, et quelques recherches de plus, pour finir sur ce tout en un… Lisez, regardez, et faites suivre si vous voulez protéger nos libertés !

Ce soir on solde, c’est grande braderie, tout est à emporter… 

Censure : trois chaînes de télévision privées interdites par le gouvernement en Espagne

Austérité médiatique – austérité démocratique… 

Farage : débarrassons-nous de l’euro et restaurons la dignité humaine

Fichiers policiers truffés de fausses informations et reliés entre eux, tout sur le bug ici