Archives de Catégorie: Languedoc-Roussillon

Mode Pause… + « Surveillance Virtuelle : une néo peur »

Je vais passer en mode freelive pour quelques jours, aussi je vous laisse un petit mot pour que vous ne vous inquiétiez pas. C’est promis, début juillet je vous donne toutes les explications…

Par ailleurs, si je devais m’absenter plus longtemps (indépendamment de ma volonté bien entendu), vu qu’il y a un bruit qui court comme quoi le régionalistan se demande s’il ne va pas me chercher des poux sur la tête au moyen de judiciarisation du conflit, chose que j’attends avec l’impatience que vous savez pour ajouter un chapitre à cette histoire de harcèlement, car il manque toujours la fin !

En ce qui me concerne j’ai dit ce que j’avais à dire en bonne citoyenne qui n’a rien à cacher. Pour le reste, ceux qui ne sont pas contents ou qui ont des choses à cacher, n’ont à s’en prendre qu’à eux mêmes. J’ai la conscience tranquille, je peux me regarder dans une glace, et ce n’est pas le cas de tout le monde. Par chance nous ne vivons pas (encore) dans une dictature totalitaire qui interdit au peuple de s’exprimer, sans quoi ils ressortiraient bien la guillotine pour avoir la certitude de me faire taire ! 

Mettre en examen (définition baffistanaise qui va passer à la postérité)  : « je veux bien me laisser examiner, mais pas me faire mettre »… 

J’en profite pour vous laisser ce petit documentaire, qui reste dans le sujet du flicage virtuel dont je vous ai laissé un lien hier. Enfin, virtuel, c’est ce qu’khon dit… A bientôt ! 

 

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Pornographie infantile : huit Héraultais arrêtés lors d’un vaste coup de filet

Et, tant qu’à vomir… Coup double !

Info Midi Libre :

Huit Héraultais ont été interpellés jeudi matin à leur domicile respectif dans le cadre d’un vaste coup de filet initié, à travers le pays, par les gendarmes de la section de recherches d’Amiens (Somme). Baptisée “Kliford“, cette opération visait le démantèlement d’un réseau d’échanges de photos et de vidéos pornographiques mettant en scène des enfants.

Dans le département, et sur réquisition des parquets de Montpellier et Béziers les gendarmes et policiers de la brigade des mineurs de la sûreté départementale ont appréhendés huit des dix objectifs assignés : à Olonzac, deux frères âgés de 25 ans et 55 ans (un artisan dessinateur et un graphiste) ; à Florensac : un chef d’atelier âgé de 50 ans ; à Saint-Sériès : un artiste ; à Restinclières : un gérant de société âgé de 44 ans ; à Balaruc-le-Vieux : un retraité et à Montpellier : deux hommes âgés de 51 et 53 ans. Les deux derniers suspects recherchés ayant, apparemment, quitté le département depuis un certain temps.

Placées en garde à vue, sept de ces huit personnes ont été relâchées jeudi en fin de journée. La dernière ayant finalement quitté la gendarmerie hier en fin de matinée ou tout début d’après-midi.

Parallèlement à ces arrestations, des perquisitions ont été menées et les ordinateurs des mis en cause saisis. Le parquet montpelliérain a par ailleurs désigné un expert privé chargé d’analyser les disques durs des machines. Car pour l’heure, aucune charge précise n’existe contre les héraultais appréhendés.

Selon Brice Robin, le procureur de la République de Montpellier joint hier, l’expert va devoir notamment vérifier les temps de connexion des utilisateurs sur les sites incriminés, « certaines durées semblant très courtes ».

Ce qui pourrait expliquer que sur les ordinateurs de tout ou partie des suspects, des fenêtres intempestives se sont ouvertes alors qu’il naviguait sur d’autres sites autorisés. Mais à ce stade des investigations, il est encore trop tôt pour avoir des informations plus précises.

ENQUÊTE : Opération Klilford

Cent vingt personnes interpellés et entendues, 345 identifiées comme ayant cliqué à au moins trois reprises sur le site incriminé (et hébergé à l’étranger, peut-être au Japon) abritant des centaines de photos et de vidéos à caractère pédo-pornographique, des dizaines de policiers et militaires mobilisés et ayant agi, jeudi, quasi-simultanément… L’opération Kliford, c’est aussi l’histoire d’une enquête au long cours.

Laquelle a démarré en novembre 2009 grâce aux gendarmes de la brigade départementale de recherches et d’investigations judiciaires de Laon (Aisne). Quelques mois plus tard, ce sont leurs homologues de la section de recherches d’Amiens qui, saisis par le parquet, ont poursuivi et étendu les investigations. On sait également que d’autres interpellations pourraient avoir lieu dans les prochains jours, en France mais aussi dans d’autres pays via Interpol. Sachant que, au final, un millier de personnes pourrait être inquiété.

Bourquin : « c’est fou, il pète un câble »…

La fronde gagne dans les P.O aussi… Il n’y a pas que Ségolène qui soit remise en question, la colère monte d’une manière générale contre les abus de pouvoir, contre les oligarques qui règnent en despotes sur les militants, ceux qui ont des écarts de conduite récurrents, ou ceux qui occupent un peu trop le devant de la scène !

En résumé, la révolte anti-rose est en train de prendre du volume, et je vois ça comme une sorte de continuité logique après l’Anti-Sarkozysme initié par le PS. Ce renversement est une preuve de bonne santé Républicaine. Hollande a terminé son programme, qui était de virer Sarkozy. Mais, comme le PS et l’UMP c’est bonnet blanc et blanc bonnet, il reste encore a virer le PS pour faire souffler un vrai vent de liberté !

Je veux prendre deux exemples ce soir, Miss poussez-vous-la-place-est-pour-moi, alors que son ex est déjà en haut du podium. Possible que les électeurs commencent à trouver que ça fait beaucoup pour une seule famille…

Et l’exterminator des P.O, Christian Bourquin, multi-cumulard devant l’éternel, et multi-examiné dans différentes « affaires »…  Accessoirement responsable des faits de harcèlement qui se produisent au sein du Conseil Général Languedoc-Roussillon, ne serait-ce que par son inaction… Il fait même carrément le mort…

Vous voulez que je vous dise, s’il n’est pas réélu, il ne manquera pas à beaucoup de monde, alors autant qu’il aille à la baille !

Image ici

Info Midi Libre :

Dans les P.O La deuxième circonscription des Pyrénées-Orientales est la seule en France où l’appareil du FN a confirmé le retrait de sa candidate, au profit mathématique de l’UMP (dans le Vaucluse, la candidate FN s’est retirée contre l’avis de Marine Le Pen). « C’est la digue républicaine qui est dynamitée « , s’alarme le socialiste Christian Bourquin, président de Région.

« Dans les P.-O., c’est Castex lui même (le candidat UMP sur la 3e circonscription, ex-secrétaire général adjoint de l’Élysée, NDLR) qui a miné cette digue. Il peut toujours dire ‘J’y suis pour rien’, pousser des cris d’orfraie. Mon œil ! (…) Il a négocié avec Aliot, il est en train de vendre Perpignan alors que ce n’est pas son job. » Christian Bourquin affirme qu’autour du vice-président du FN, Louis Aliot, un deal serait en train de se jouer en vue des municipales de Perpignan en 2014.

REACTION DE JEAN CASTEX

« C’est fou, il pète un câble », s’emporte Jean Castex, candidat UMP sur la 3e circonscription des P-O, commentant les propos  de Christian Bourquin. L’ex-secrétaire général de l’Elysée s’en prend à < la fantasmagorie » de Bourquin : « Il n’y a qu’un homme aux abois et en perdition qui puisse tenir des propos aussi irresponsables et déraisonnés. C’est n’importe quoi ! ».

Jean Castex aurait-il, comme l’affirme Christian Bourquin, piloté un deal quelconque avec le FN ? « Jamais de la vie ! C’est hallucinant ».

Qui va payer pour le rapatriement des marins marocains ?

Depuis 5 mois que le dossier traîne comme une patate chaude (ce n’est pas la première fois), et après le communiqué de la Préfecture qui vient régulièrement en aide aux marins bloqués -parce que personne n’a l’idée d’intervenir avant d’en arriver là-, il est temps de se poser la question ?

Libération Libération : 02 – 06 – 2012 

Le rapatriement de 200 marins marocains bloqués au port de Sète depuis cinq mois sera bientôt enclenché. Les capitaines des trois ferries de la Comanav-Comarit ont distribué les bons de débarquement pour raison de congés auxdits marins, des pièces nécessaires à leur retour au Maroc sans risquer le licenciement ou la faute lourde.

Selon le site de France 3, les opérations de rapatriement vers le Maroc, menées par la préfecture de l’Hérault, seront effectuées par avion et devraient durer une semaine. Une somme de 300 euros devrait être distribuée à chacun, l’Etat français s’étant, en effet, engagé à leur verser pareil montant et de prendre en charge leurs frais de reconduite, soit l’équivalent de 60.000 euros. 

Pourtant, le retour de ces marins marocains ne signifie pas pour autant la fin de leur calvaire puisqu’il reste à savoir ce qu’il adviendra d’eux sitôt débarqués au Maroc vu que leur sort est suspendu à celui de leur employeur. En effet, le processus soit de redressement soit de liquidation judicaire du groupe Comarit-Comanav ferry risque d’être très compliqué au niveau juridique puisqu’il y a superposition de trois systèmes judiciaires (français, espagnol et marocain) et même très long du fait de la multiplicité des créanciers et des privilèges.

Selon certains juristes marocains, ces 200 marins et employés pourraient bien devenir les dindons de la farce dans cette affaire, et ce à cause de leur incapacité à mobiliser les ressources pécuniaires nécessaires à la défense de leurs droits alors que les entreprises créancières du groupe pourront compter sur des cabinets d’avocats maîtrisant à fonds les subtilités des lois en question.

Ces mêmes juristes estiment que les banques marocaines ont un rôle à jouer dans cette affaire et devraient se porter garantes pour la levée des saisies et le retour des navires dans les eaux territoriales marocaines. Si nos juristes sont a priori favorables à une liquidation judiciaire, ils estiment que celle-ci doit se faire au bénéfice de l’éventuel armateur marocain qui se présenterait comme enchérisseur à la vente forcée. Pour eux, cette démarche constitue le seul moyen pour défendre l’armement national.

Par ailleurs, le site de France 3 a révélé que le navire Biladi, le premier ferry immobilisé depuis janvier au port de Sète pour impayés, devait changer de quai le vendredi 1er juin. Les trois autres bateaux de la société Comarit, devraient eux aussi céder leur place à la nouvelle compagnie italienne, Grandi Navi Veloci (GNV), qui doit effectuer en ce jour sa deuxième rotation entre Tanger et Sète.

En effet, le nouveau ferry italien, le Majestic, qui va exploiter en licence provisoire l’unique ligne maritime entre la France et le Royaume à raison de trois rotations par semaine et en alternance vers Tanger-Med et Nador, a quitté lundi dernier la capitale du Détroit avec à son bord, 450 véhicules et 1.200 passagers. Soit 600 de moins que la capacité totale du ferry limitée pour des raisons de sécurité en raison de la distance à parcourir. Mais une escale en Espagne pourrait changer la donne.

A rappeler que plusieurs voix se sont élevées dernièrement appelant le gouvernement marocain à intercéder pour la distribution des bons de débarquement pour les marins et l’équipage bloqués.

C’est le cas par exemple de Marc Chevallier, président du port, qui a estimé que la situation était devenue invraisemblable et qu’il était temps pour que le gouvernement marocain intercède auprès des commandants de bord afin qu’ils acceptent de donner aux marins leurs bons de débarquement. C’est le cas aussi de Pascal Pouille, inspecteur ITF (Syndicat international des transports), qui a qualifié le problème de politique et qui est même allé jusqu’à appeler la France à mettre sa diplomatie en branle.

Autre article sur le même sujet :

http://www.seamensclub-larochelle.com/?p=4536

http://fr.allafrica.com/stories/201205281151.html

Vous recherchez un studio à Montpellier ?

Méfiance…. De plus en plus de propriétaires voyous se servent des failles la loi pour ne pas rendre les cautions, et je ne peux que vous conseiller vivement de ne pas payer votre dernier mois de loyer si vous souhaitez ne pas perdre votre argent. Je vous dis ceci par précaution, car on ne sait jamais à qui l’on a à faire. Voici toute l’histoire :

Notre fils louait un petit studio au RDC à la Valsière, commune de Grabels, loué par la S.C.I Chimère (ça ne s’invente pas)… vaut mieux black-lister, pour un peu moins de vingt mètres carrés donnant sur un petit passage fréquenté, donc difficile d’ouvrir la fenêtre si vous voulez avoir un peu de tranquillité. Il l’a quitté pour une surface trois fois plus grande avec mezzanine, plus un petit bout de terrasse et une place de stationnement juste devant, lumineux, dans un village calme à 5 minutes de chez nous et de son travail. Le rêve !

Notre fils a trouvé ce petit home par relation dans le milieu musical, et il a demandé à ses nouveaux propriétaires s’il pouvait verser la caution lorsqu’il aurait récupéré celle que lui doit son ancien bailleur. Ce qu’ils ont accepté sans problème, trop heureux d’avoir un locataire présenté par leurs enfants. Fort heureusement, car l’ex proprio n’entend pas du tout restituer cette caution, malgré un état des lieux parfaitement clean. J’ai d’ailleurs ouï qu’elle l’avait barré ???

J’attends de le voir exactement pour vous en dire plus, car je n’ai entendu cela qu’à midi, surveillez dans les commentaires ou revenez sur cet article si vous voulez davantage de précision. Et après avoir entendu l’Homme dire que c’était une pratique de plus en plus courante, j’ai cherché des infos (à consulter en dessous), et en effet plus d’un propriétaire sur trois ne restitue pas la caution.

J’ai envie de demander ce que les députés attendent pour modifier la loi, avec effet rétroactif, et imposer le remboursement le jour de la remise des clefs, et ce qu’ils vont nous servir comme excuse pour laisser spolier un peu plus les locataires. Mais c’est évident, tout ça va changer maintenant que Cécile Duflot s’en occupe !

« Plus d’un propriétaire sur trois ne rend pas le dépôt de garantie versé par le locataire lors de la signature du bail, ce qui en fait la première source de litige entre eux, selon les associations qui réclament une réforme de ce système de garantie.
Dans plus d’une location sur trois (37,50%), le dépôt de garantie n’est pas restitué par le propriétaire, d’après une enquête de la Confédération de la consommation, du logement et du cadre de vie (CLCV) rendue publique mercredi.
Cette situation « de plus en plus récurrente » pousse 30% des locataires concernés à effectuer ou à envisager un recours amiable ou judiciaire, selon la CLCV, qui pointe dans l’ensemble des « abus caractérisés ».
En outre, même si 52,50% des locataires récupèrent leur argent, seuls 10% d’entre eux reçoivent la totalité du montant déposé, d’après cette étude.
Son de cloche identique à la Confédération générale du Logement, une association de défense des locataires : « en 2009, le nombre de propriétaires qui ne restitue pas le dépôt de garantie est supérieur à un tiers d’après les courriers adressés à notre observatoire », a déclaré à l’AFP son président Michel Fréchet.
Selon lui, sur un millier de mails reçus par l’association, le non remboursement du dépôt de garantie était « de loin la principale préoccupation des locataires ».
Le dépôt de garantie sert à couvrir les éventuelles dégradations causées au logement par le locataire ou des manquements à ses obligations (payer son loyer ou ses charges, effectuer les réparations dites locatives).
« S’il y a une diminution ou un non remboursement du dépôt de garantie, c’est qu’il y a une dégradation des lieux, ou des charges à régulariser », fait valoir Jean Perrin, président de l’Union nationale de la propriété immobilière (UNPI), principale organisation de propriétaires bailleurs.
Mais un propriétaire sur quatre (28,70%) ne fournit aucune pièce justificative pour expliquer les retenues effectuées sur le dépôt de garantie, fait remarquer la CLCV.
Impayés de loyers, charges non régularisées, travaux, détérioration des lieux, non paiement de la taxe d’habitation ou de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères sont essentiellement les raisons évoquées par les propriétaires pour expliquer ces retenues.
Autre grief, le dépôt de garantie, qui correspond à l’équivalent d’un mois de loyer hors charge depuis février 2008, est restitué hors délai dans quasiment un cas sur trois (31,87%), sans que le locataire soit indemnisé, selon la CLCV.
« Les bailleurs doivent attendre le décompte définitif des charges qui augmentent régulièrement », explique M. Perrin.
Pour le secrétaire d’Etat au Logement Benoist Apparu, le nouveau système de Garantie des risques locatifs (GRL), mis en place fin décembre pour prémunir les propriétaires contres des impayés de loyers, « réduira les conflits de remise en état des lieux et donc de restitution des dépôts de garantie ».
Jugeant « inadaptée » la GRL, qui est réservée aux loyers ne dépassant pas 2.000 euros, M. Perrin préconise la mise en place d’une grille de travaux et un « état des lieux trois semaines avant le départ du locataire » pour éviter tout conflit.
De leur côté, la CLCV et la Confédération générale réclament un système qui ne reposerait plus sur la « seule diligence du propriétaire qui a l’argent en sa possession ».
« Le propriétaire doit fournir des factures ou des contrats attestant qu’il a réalisé des travaux de réparation », avance David Rodrigues, juriste à la CLCV.

Source ici

La Star et le droit de manger tranquille…

La (belle) Hélène est dépitée

Son Jean-Philippe l’a snobée

En fait de com, c’était loupé

Pour faire la UNE rien n’est gagné

Et de Lapin enturbanné

Il a fallu se contenter

Point de photo pour la soirée

Repas en Paix, faudra r’passer…  

Info Midi Libre :

« Johnny était en ville mercredi soir. Le rocker a dîné dans un restaurant de Saint-Roch, dans l’Écusson. Une info qui était arrivée aux oreilles du maire, Hélène Mandroux, qui, pour l’occasion, s’est fait amener vers 21 h par son chauffeur jusque dans le quartier dans l’espoir de saluer le chanteur.

Seulement, l’élue s’est retrouvée contrainte d’attendre notre star nationale de longues minutes. De si longues minutes qu’Hélène Mandroux a préféré jeter l’éponge et rentrer chez elle sans poignée de mains, ni dédicace de la star.

Oups ! Surtout qu’en général, c’est elle qui se fait attendre. »

 

Les chaises musicales au PS (et Du-flot qui lèse)

Il y a de quoi s’étonner de cette kyrielle de postes accordés aux « Verts » (et pas au « Front de Gauche »), au vu du score calamiteux de ce parti aux présidentielles,  et je comprends tout à fait la démarche des candidats qui ne veulent pas servir de chaises musicales… 

Mais ça me rappelle quelque chose… En fait, c’est comme au Régionalistan où le PS pratique également la « politique de la terre brûlée » sur son personnel. C’est un peu comme de passer du roundup pour préparer le terrain aux OGM ou de se servir des abeilles tueuses pour faire le sale boulot… Ce qui revient à dire aussi en bon français « tu ne m’intéresse plus » ou « tu as fini de me servir » ou « j’ai des personnes plus utiles que toi à placer »… alors dégage (je fais ce que je dis et je dis ce que je fais) !!! 

Mais ce qui est très contestable, c’est que cette habitude de harcèlement et de dévalorisation pour arriver à ces fins rejaillit sur la santé. Les personnels victimes perdent toute confiance en leurs responsables en premier, ils ne voient pas le système destructeur qui est à l’oeuvre en amont. Ensuite cette dévalorisation installe la dépression. A ce titre là, le PS est une machine tueuse comme une autre… 

Je suis assez remontée en ce moment à cause de ce bipartisme qui squatte la vie politique en nous enfermant dans une fausse impression de démocratie où tout est bien sous contrôle. Mais nous ne sommes pas dupes, et le combat pour reprendre notre destin ne fait que commencer. Si faire de la politique revient à « écraser les autres », il va falloir que ça change ! 

Source : « Le conseil fédéral a outrepassé ses pouvoirs, il devra établir un nouveau scénario des candidatures aux législatives de juin 2012. » Par ces mots, Europe Ecologie – Les Verts a été condamné par le tribunal de grande instance de Paris à revoter les investitures dans les circonscriptions réservées « union de la gauche ». Ce référé, rendu ce vendredi 4 mai, et que Rue89 a pu consulter, est une mini-bombe dans le fonctionnement interne du parti. Le juge écrit :

« Le courant Envie a obtenu plus du quart des voix lors des élections organisées en novembre et décembre 2011 et le conseil fédéral ne leur a accordé qu’un sixième des investitures. »

Philippe Meirieu, le président du bureau exécutif du parti, a reconnu que ce jugement était « une vraie difficulté » et nous dit qu’il « voit mal comment échapper à un nouveau vote du conseil fédéral ».

Nouveau vote probable lundi

Justement, cette instance, qui est le parlement du parti, se réunit lundi au lendemain de l’élection du nouveau président de la République. L’ordre du jour, initialement consacré à la participation au gouvernement, sera donc logiquement chamboulé.

Sur les 63 circonscriptions réservées « union de la gauche », on estime qu’une vingtaine sont gagnables. Or, le courant Maintenant, mené par Cécile Duflot, s’en est attribué plus que son poids réel mesuré lors d’un vote en novembre dernier.

Parmi les dix-sept personnes qui ont saisi la justice en leur nom propre (et non au nom de leur courant), Silvain Pastor, militant dans le Gard depuis quinze ans et qui n’a pas été investi aux législatives, nous explique sa démarche :

« On avait prévenu la direction que s’ils nous écrasaient, cette fois on ne se laisserait pas faire. C’est un abus de pouvoir délibéré, du clientélisme de la part d’une direction qui a trop promis de postes à trop de gens et qui, du coup, est obligée d’écraser les minorités pour récompenser les fidélités. »

Le courant Envie, à la gauche du parti, s’était opposé à l’accord avec le parti socialiste. Ce qui ne l’empêche pas de vouloir présenter des candidats à hauteur de son poids dans le parti. »